J’en parle à une intervenante pour élaborer un plan de sécurité.

Ce que je vis :

Je n’en peux plus de vivre dans cette angoisse permanente.
Je décris ce que je vis à mon intervenante. Elle m’écoute, me croit, et surtout, elle m’aide à réfléchir à des stratégies concrètes pour retrouver un peu de sécurité.

Elle me propose de :

  • Changer d’itinéraires lors des déplacements.
  • Varier les horaires de déplacements.
  • Désactiver la géolocalisation en tout temps sur mon téléphone, le GPS de mon véhicule et tout autre appareil connecté.
  • Tenir un journal d’évènements : noter l’horaire, le lieu, la nature de l’évènement, les émotions ressenties.
  • Me préparer, si je le souhaite, à aller plus loin juridiquement.
Explication :

La violence postséparation nécessite un plan de sécurité adapté. Parler à une intervenante formée permet d’envisager des ajustements concrets au quotidien. Ce type de soutien peut également aider à mieux documenter les comportements de surveillance pour les faire reconnaître.

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.