J’en parle à une intervenante en violence conjugale.
Ce que je vis :
Je me sens crue, accueillie et comprise. L’intervenante me parle tout de suite du lien entre violence conjugale et traumatisme craniocérébral (TCC). Je suis soulagée de pouvoir mettre des mots sur mes symptômes et surtout, de mieux les comprendre. Je repars avec de l’information, un plan concret et un début d’espoir.
Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.