J’en parle à une intervenante en violence conjugale.

Ce que je vis :

En parlant à une intervenante spécialisée en violence conjugale, je ne me sens plus seule face à la honte. L’intervenante m’aide à mettre des mots sur le traumatisme que je vis et me propose des stratégies pour retrouver un sentiment de sécurité et de contrôle.

Explication :

Une intervenante peut également informer la victime sur les démarches possibles comme déposer une plainte à la police. Partager des photos intimes sans consentement est un acte criminel. Il est important de rappeler qu’il ne faut pas minimiser ce type d’agression : dénoncer, c’est aussi se protéger et contribuer à prévenir que d’autres personnes subissent la même chose. Avec du soutien, il est possible de se reconstruire et de briser le silence.

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.