Je veux connaitre mes droits et pouvoir me défendre.

Ce que je vis :

Je me renseigne, je cherche un avocat spécialisé en immigration. Mais les honoraires sont trop élevés pour moi. Je tente de demander l’aide juridique, mais je suis refusée : parce que mon ex et moi sommes copropriétaires d’un bien dans notre pays d’origine… qu’il refuse de vendre. Je me sens piégée entre deux pays.

Explication :

Les femmes victimes de violence conjugale peuvent se retrouver sans statut migratoire car leur droit de rester au pays dépend de leur agresseur. Cela les rend extrêmement vulnérables à la manipulation et aux menaces. Certaines démarches existent – comme le permis de séjour temporaire (PST) pour les victimes de violence familiale et conjugale – mais elles sont complexes et peu connues, même par les professionnels. Bien qu’il puisse présenter certaines limites (preuves à fournir, délais de traitement, durée temporaire), le permis de séjour pour les victimes de violence conjugale peut constituer une solution à court terme et servir de transition vers un autre statut migratoire.

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.