Je bloque son numéro/son compte et j’essaie de ne plus lui répondre.

Ce que je vis :

Depuis que j’ai bloqué son cellulaire et ses comptes sur les réseaux sociaux, les appels de numéros masqués se multiplient. Quand je décroche, c’est mon ex-partenaire : je reçois souvent une poignée d’insultes ou un long silence. Je vais devoir changer de numéro et contacter tous les services importants pour notifier ce changement en espérant qu’il ne retrace pas ce nouveau numéro. Malgré mes démarches, il contacte tout mon cercle social.

Explication :

Le harcèlement peut se déplacer sur d’autres plateformes (comptes anonymes, courriels, appels masqués, amis communs, etc.). Le silence peut parfois intensifier les comportements de contrôle.

Ce choix peut contribuer à limiter l’exposition directe à la violence, mais ne règle pas la violence conjugale postséparation. Il est important d’en parler à des ressources spécialisées.  Bloquer peut être un bon réflexe, mais cela ne devrait pas être la seule action entreprise. Il est important de garder des traces et de chercher de l’aide.

Ressources :

SOS Violence Conjugale, Centre de prévention du suicide de Montréal : dénoncer le risque suicidaire de l’agresseur, qui est un facteur important à considérer au niveau de la dangerosité.

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.