J’appelle la police et je dépose une plainte pour harcèlement criminel.
Ce que je vis :
Au poste, les policières ont pris mon vécu et mes preuves au sérieux. Une enquête est en cours. Pendant quelques semaines, il arrête de me contacter et je peux enfin respirer.
Mais un soir, je reviens d’une soirée avec des amies et je constate qu’une voiture identique à la sienne est stationnée au bout de la rue. Je me dis que c’est impossible car il a des conditions à respecter. J’ai très peur et j’hésite à appeler la police.
Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.