J’appelle la police et je dépose une plainte pour harcèlement criminel.

Ce que je vis :

Au poste, les policières ont pris mon vécu et mes preuves au sérieux. Une enquête est en cours. Pendant quelques semaines, il arrête de me contacter et je peux enfin respirer.

Mais un soir, je reviens d’une soirée avec des amies et je constate qu’une voiture identique à la sienne est stationnée au bout de la rue.  Je me dis que c’est impossible car il a des conditions à respecter. J’ai très peur et j’hésite à appeler la police.

Explication :

Une enquête peut être ouverte et une ordonnance de non-communication ou de protection peut être envisagée. En revanche, plusieurs ex-partenaires violents peuvent transgresser ces conditions. Il est essentiel de dénoncer chaque bris de condition de l’agresseur et de contacter rapidement les autorités. Chaque signalement peut avoir un poids et entraîner des conséquences sérieuses pour l’agresseur. *Dans le Code criminel, un seul événement faisant craindre pour sa sécurité ou celle de son entourage peut être considéré comme du harcèlement.

Ressources :

Si vous craignez pour votre sécurité, appelez le 911.

SOS Violence Conjugale 

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.