J’ai honte d’en parler…Mais un mois après, je décide enfin d’aller porter plainte. Je ne veux pas le laisser gagner.

Ce que je vis :

Le policier qui me reçoit au poste de police accepte de prendre ma plainte. Il me dit que même si plusieurs semaines sont passées, certaines preuves peuvent encore être retrouvées. Il m’avertit qu’il peut être difficile d’obtenir les images de vidéosurveillance sans savoir de quelle boîte postale a été déposée les enveloppes.

Explication :

Le parcours judiciaire peut être long, parfois décourageant, c’est pourquoi il est important de s’entourer et d’être accompagnée dans les démarches de défense de droits. Si des images intimes ont été diffusées en ligne sans votre consentement, il est essentiel de conserver toutes les preuves (captures d’écran, échanges de messages, profils utilisés), ce qui peut permettre de remonter jusqu’à l’agresseur via son adresse IP.

Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.