J’ai honte d’en parler…Mais un mois après, je décide enfin d’aller porter plainte. Je ne veux pas le laisser gagner.
Ce que je vis :
Le policier qui me reçoit au poste de police accepte de prendre ma plainte. Il me dit que même si plusieurs semaines sont passées, certaines preuves peuvent encore être retrouvées. Il m’avertit qu’il peut être difficile d’obtenir les images de vidéosurveillance sans savoir de quelle boîte postale a été déposée les enveloppes.
Ce projet a été financé par le gouvernement du Québec/Secrétariat à la condition féminine.